Caractéristiques générales
  • Envergure : 10,90 m
  • Longueur : 15,30 m
  • Hauteur : 5,30 m
  • Masse à vide : env. 10 t (Version C : 9350 kg, Version B : 9550 kg, Version M : 9950 kg)
  • Masse maximum : 24,5 t
  • Carburant (interne) : 4, 7 t
  • Carburant (externe) : 6,7 t
  • Capacité d’emports externes : 9,5 t
  • Points d’emports : 14 (13 sur la version marine)
  • Points d’emports avec charges lourdes ou carburant : 5

Source Wikipedia.

 

Vitesse
  • Vitesse maximum : Mach 1.8 – 750 kt (pour rappel, un Mirage IV tenait 40 minutes à 2000 km/h).
  • Mach 1.4 peut être atteint sans usage de la PC (Fiche Rafale Le Bourget 2011), l’appareil étant équipé de 4 MICA et un bidon de 1250 litres (ou de 6 MICA) (cf. Fiche Rafale 49ème Salon du Bourget).
  • En configuration 4 Mica + un bidon de 1250 litres, la vitesse peut atteindre Mach 1.6 (Mach 1.5 avec 3 bidons). Selon Air Fan n°297, les bidons de 2000 litres ont été testés dans les domaines transsoniques et supersoniques (configuration à 2 bidons). Confirmé en 2008 dans « Rafale en Afghanistan ».
  • Vitesse d’approche : moins de 120 kt avec 16° d’AoA en configuration 15 t (à comparer aux 140 à 165 kts du Mirage 2000).
  • 20 secondes suffisent pour passer de 250 kts à 600 kts (un Mirage IV mettait 5 mn pour atteindre Mach 1.6).
  • Avec 2 bidons de 2000 litres et 4 AASM, la vitesse semble limitée à 1000 km/h (source « Rafale en Afghanistan » – Avril 2008).

Belgian Air Force Days 2018 : passage à grande vitesse du Rafale Solo Display – © PassionAero / Laurent Casaert

Manœuvrabilité
  • Distance d’atterrissage : 450 m (sans parachute – en comparaison, il faut plus de 600 m pour un Mirage 2000) et 650  m (avec 510 kg de carburant, 2 Mica et un réservoir (vide) de 1250 l).
  • La fonction aérofreins est obtenu par braquage assymétrique des gouvernes de voilure en associant à la manoeuvre les plans canards.
  • A 350 kts, le taux de roulis peut atteindre 270°/s, similaire au Mirage 2000 (150°/s avec charges lourdes).
  • Angle d’attaque maximum : 29° ou 20° en configuration lourde. Le domaine est ouvert pour 100° AoA et -40 kts en vitesse (Air fan n°271).
  • Avec un bidon de 1250 litres, la masse est de l’ordre de 16.1 t (dont 5.3 t de carburant). Le décollage a lieu vers 125 kts, soit 9 secondes après le lâcher des freins. Dans cette configuration, et en sans usage de la PC, le Rafale maintient 350 kts et 5.5 g.
  • « Un virage à 360° dans le plan horizontal se fait en moins de 15 secondes. L’avion peut voler à vitesse zéro … » selon Jean Claude Hironde.
  • Plafond opérationnel : 50.000ft
  • Poussée maximum  : 2 x 7.5 t
  • Facteur de charge maximum : -3.2 g / +9 g (jusqu’à +11g en présentation Alpha)
  • Facteur de charge en configuration lourde : +5.5g (ST1 ou ST2 ; L’appareil est en mesure de « reconnaître » lui même ses emports et de définir ainsi l’un ou l’autre des modes ST1 ou ST2).
  • Les courbes de montée ou de virage du Rafale et du Mirage 2000 sont différentes. Globalement, malgré l’emport de bombes 2 fois plus nombreuses, le Rafale est plus agile en utilisation normale qu’un 2000 au maximum de ses capacités (source « Rafale en Afghanistan »)

Photos : © Świderek Maciejka (Muret 2018), Christophe Eckly (Sion 2017), Alan Cordina (RIAT 2016 – 2018)  

Le Rafale en évaluation face au Typhoon et au Gripen en 2011

Même si le marché suisse n’a pas été favorable au Rafale, rappelons néanmoins les performances obtenues par celui-ci lors des 2 séries d’évaluations menées par l’Aviation suisse …

Face au F-22 en décembre 2009

En février 2010, Le magazine Air et Cosmos publie les résultats de la rencontre entre le Rafale français et le F-22 dans le ciel des Emirats arabes unis en décembre 2009, tels qu’ils lui ont été confirmés par l’Armée de l’air. Six engagements ont eu lieu au cours de l’exercice. Sur ces six rencontres, « le F-22 a effectué un tir canon, les cinq autres se terminant à égalité » – un cas de figure baptisé « neutralisation mutuelle ». Légèrement dominé par l’avion américain, un pur chasseur très furtif et manœuvrable, le Rafale s’est donc avéré être un adversaire coriace. Ces informations confirment ce que nous écrivions à la mi-décembre.

Il faut noter que les Américains avaient souhaité limiter ses rencontres à des engagements à vue et à courte distance, c’est-à-dire des combats rapprochés à un contre un. Du « dogfight » dans le style de la bataille d’Angleterre revue et corrigée avec la technologie du XXI ème siècle.

Cela correspond assez peu à la manière dont les chasseurs agissent de nos jours, puisque l’interception à longue distance (Beyond visual range) est privilégiée.

D’autres confrontations auraient eu lieu, à longue distance cette fois-ci, mais de manière non officielle, avance Air et Cosmos. Grâce à son système de détection passif AN/ALR-94 le F-22 Raptor « aurait détecté les chasseurs français à longue distance » ce qui lui permettait le tir (fictif) de missile air-air« à distance de sécurité » affirme l’hebdomadaire Air et Cosmos.

Ci dessous, la confrontation en vidéo : Angle d’attaque maximum : 29.9° (Mention « Release stick ») – Vitesse maxi : 515 kts – Vitesse mini : 87 kts (Affichage « Too slow » à moins de 100 kts) – Facteur de charge maxi : 8.4 g – Altitude : entre 20.000 ft et 6.100 ft (Affichage du plancher mini ?) – Notez les mouvements de la boule IR de l’Optronique Secteur Frontale (FSO indiqué sur le HUD).

Source

La participation de six avions de combat Rafale F3 au récent Air Tactical Leadership Course (ATLC) qui s’est déroulé aux Emirats arabes unis du 15 novembre au 9 décembre a été« un succès total ». « Nous avons fait carton plein » assure le lieutenant-colonel Fabrice Grandclaudon, commandant de l’escadron 1/7 Provence (Saint-Dizier).

La participation à ce grand exercice international était très importante pour la France alors que les négociations pour la vente de 60 Rafale aux EAU se poursuivent. Clairement, un bon point a été marqué par les Français auprès de leurs collègues émiriens. D’autant que la disponibilité des Rafale a été« exemplaire » : ils ont pû participer à tous les exercices à raison de deux patrouilles de quatre avions par jour, depuis la base d’Al Dhafra.

Le « plateau » réuni pour cet ATLP était impressionnant : F-16 C/D block 60 et Mirage 2000-9 (Emirats), F-16 MLU (Jordanie), F-7  [une version modernisée du Mig-21] (Pakistan), Typhoon [Eurofighter]  (Royaume-Uni) et F-16 CJ et F-22 (Etats-Unis). Plus des Awacs et des tankers. L’exercice consiste à simuler des raids importants, jusqu’à quarante avions, dans « des missions réalistes représentatives d’un conflit de haute intensité ». Les appareils doivent faire face à une oppositon aérienne et sol-air.

Au plan du combat aérien, son optronique secteur frontal (OSF) a permis aux Rafale d’identifier visuelement des cibles jusqu’à 30/40 kilomètres, alors que l’identification habituelle en défense aérienne se fait entre trois et cinq kilomètres. En matière de guerre électronique, les Rafales ont détecté des menaces sol-air que les F-16 CJ américains, dont c’est la vocation principale, n’avaient pas vu. Un Rafale a pu simuler le tir de six munitions air-sol (A2SM) sur 6 objectifs différents (programmés) à une distance de 20 à 40 kilomètres, puis tirer trois missiles air-air Mica, le tout en une minute – ce qui témoigne de la polyvalence de l’avion.

Lors d’affrontements air-air, le Rafale a « mis des tôles » aux Typhoons de la Royal Air Force, assure le lieutenant-colonel Grandclaudon. En version dégradée, à quatre contre quatre, les Rafale ont réalisé des scores de 4 à 0 et de 3 à 1.

L’avion de combat français s’est également frotté au F-22, le chasseur le plus moderne de l’USAF. Au cours d’une rencontre, ils se sont affrontés à six reprises, le F-22 ne mettant qu’un seul coup au but.

Source – Photo © Aimeric Duarte 

Endurance et convoyage

Selon Nitin Gokhale, analyste spécialisé dans les questions de défense, le Rafale est capable d’effectuer 6 rotations par jour, contre 3 à 5 pour les autres appareils de la flotte indienne. Il est aussi capable de parcourir jusqu’à 1 050 kilomètres par rotation, contre 600 pour l’avion de combat russe Sukhoi-30.

Capacité de carburant interne : 5320 litres (4920 litres pour les appareils biplaces).

On peut « envisager » un emport externe maximum de carburant de la façon suivante : CFT de 1150 litres, bidons de 2000 l (RPL-741), bidons de 1250 l (RPL-701).

Un vol de 7h10 min pour parcourir plus de 6000 km, avec 4 ravitaillements pour 2 Rafales, soit 4 fois 6.2 tonnes de carburant transférés. Vol effectué au niveau 290 à Mach 0,78 (vol Istres – Porte avions CdG ; Rafale M4 et M8).

Janvier 2013 : « … la plus longue mission de guerre de tous les temps pour un chasseur français : 9h35, lors du premier raid Rafale … » lors de l’opération Serval (Mali).

Avril 2014 : 10h48 de vol avec 5 ravitaillements en vol pour relier Saint Dizier à l’Ile de la Réunion (2 Rafale du 1/91 Gascogne), soit 10000 km.

Répartition du carburant (source) :

  • Groupe avant : 693 l/554 Kg (gauche), 652 l/522 Kg (droit)
  • Groupe voilure : 715 l/588 Kg (gauche), 715 l/588 Kg (droit)
  • Groupe nourrice : 1053 l/842 Kg (gauche), 1277 l/1022 Kg (droit)
  • Dérive : 130 l/104 Kg

4 à 5 minutes sont nécessaires pour faire le plein d’un Rafale, même équipé de 3 bidons de 2000 litres.

Sans ravitaillement en vol le Rafale peut patrouiller 3h15 à 150 km de sa base, contre 2h30 pour le Typhoon, 1h15 pour le Gripen.

Rayon d’action avec 3 bidons et 6 MICA : 1300 km

En configuration « lisse », l’appareil tient 1h30 à 450 kts et basse altitude, soit plus de 1200 km.

En Afghanistan, les Rafale pouvaient en général rester 30 mn de plus sur zone avant d’aller ravitailler par rapport aux Mirage 2000 (Source « Rafale en Afghanistan. »).

Avec 1200 kg de carburant, l’appareil peut tenir 24 minutes avant extinction des moteurs.

Septembre 2009 : 9-1 face au Typhoon

Solenzara, les Rafale de l’EC-1/7 « Provence » infligent une correction sans appel en combat canon (BFM) aux Typhoon britanniques.

Bilan: neuf victoires pour une défaite, et encore celle-ci a-t-elle été enregistrée par un tout jeune pilote de Rafale.

Peu de temps après, des affrontements hors de portée visuelle (BVR) à deux contre deux donnent des résultats largement favorables aux Rafale, selon des pilotes français ayant participé aux affrontements.

Source

A noter que : « les pilotes français reconnaissent que, dans l’attente du RBE2-AESA, le radar du Typhoon reste supérieur à celui du Rafale en air-air. »

Face au F-14 et F-18 de l’USS Stennis et Roosevelt en 2002

Tout juste opérationnels à la flotille 12F, les Rafale affrontent en mesures BFM (Basic Fighter manoeuvering) les F-14 Tomcat  et F-18 Hornet :

« … Contre les Tomcat, c’est une véritable boucherie … Le Rafale est incomparablement plus maniable que le lourd F-14 et nous prenons l’avantage dés l’engagement … »

« … face aux F-18, la tâche est plus compliquée mais grâce aux commandes de vol, au rapport poids/poussée et sa faible charge alaire, il montre rapidement sa supériorité … Les combats débutent souvent à 10000 ft et 400 kts pour finir à 5000 ft et 150 kts …Le Rafale est très agile, particulièrement à basse vitesse … »

Source Air Fan n°282

Auto Manette ou Système de Contrôle Traînée Poussée (CTP)

Ce système ajuste la traînée induite par les gouvernes et la poussée des moteurs pour pouvoir descendre sur une pente précise avec une incidence précise.

Au dessus de 20000 ft, l’auto manette maintient une valeur mach, alors qu’à une altitude plus basse, elle garde une vitesse exprimée en nœuds. Dés que le train est sorti, elle conserve une valeur d’incidence.

Mode traditionnel d’approche : 16° avec 120 kts de badin.

Mode « un moteur en panne » : 14° pour une éventuelle remise de gaz.

NB : au delà de 18°, les tuyères peuvent toucher la piste …

Séquence de décollage : décryptage

Extrait de « Rafale en Afghanistan », appareil en configuration 4 AASM et 2 bidons de 2000 litres.

« Je fais pivoter le rotacteur de démarrage vers la droite, puis vers la gauche et la musique démarre pour le réacteur droit. L’accélération de l’APU d’abord, puis la mise en rotation du corps haute pression … rapidement j’obtiens l’alimentation électrique complète de l’avion, les séquences auto-tests s’enchaînent automatiquement …

Aujourd’hui je décolle 30 secondes après lui (un Mirage 2000D désignateur laser). Mon écran droit présente tous les éléments des réacteurs : température, régime, débit carburant en kg / min ainsi que l’état de la tuyère d’éjection des gaz. Je ressent une secousse vers l’avant lorsqu’elles deviennent ambre, les PC sont allumées (chambres de combustion à plus de 1050°C).

Je peux vérifier l’accélération grâce au Jx présenté en visualisation tête haute, déjà 50 kts, il est prévu établit à 0.5. C’est aussi bien qu’un Mirage 2000 sans charges militaires et avec 2 bidons de 2000 litres. J’attends 80 kts et le premier panneau (300 m de roulement) pour valider mon Jx. J’attends maintenant 125 kts et le second panneau (600 m) …

Avant 155 kts, j’annulerai mon décollage. Or je sais qu’au delà de 125 kts (Vstop), je ne pourrai pas arrêter mon avion seul, sans utiliser le câble d’arrêt … c’est pourquoi jusqu’à 125 kts ou 1200 mètres de pistes restante, je me contenterai de maintenir mon avion cabré au sol pour offrir le plsu de traînée aérodynamique avant de poser ma roulette denez et d’écraser les freins …

Passé, maintenant l’avion ne peut plus s’arrêter sans câble situé en fin de piste (situé 400 mètres avant la fin de piste). A 155 kts, je croise le troisième panneau (900 m), en tirant en douceur sur mon poignet droit … »

L’avion vient de décoller … « Je compte « deux patates » avant de rentrer le train. Je veux être sûr de ne pas confondre la détente des amortisseurs et le décollage effectif de l’avion … Quand s’affichent plus de 500 km/h, je fais virer mon avion sur la tranche de 50° vers la droite pour continuer l’accélération en dehors de l’axe de la piste … » … puis cabre pour se soustraire aux menaces sol-air …

Décollage au RIAT 201 – © Antonio Godinho

Décollage à Avord en 2016 – © Jean-Marie Delzenne

Plans canards

Le braquage des plans canard permet de « raccrocher » les filets d’air sur les surfaces supérieures des ailes (extrados) pour leur donner une plus grande efficacité. Ce qui n’est pas le cas des Typhoon et Gripen …

Les plans canard assurent également une partie de la fonction aérofreins (couplé avec un braquage asymétriques des gouvernes de voilure).

RIAT 2018 – © Antonio Godinho

Commandes de vol électriques (CDVE)

Un système de commandes de vol électriques (CDVE) totalement numérique contrôle la stabilité longitudinale. Ce système offre une quadruple redondance, avec trois chaînes numériques et une chaîne analogique séparées. Une indépendance totale entre chaque chaîne garantit qu’une anomalie logicielle n’affectera en aucun cas plusieurs chaînes simultanément.

Les gestion des Commandes de Vol Electriques se décompose en 6 fonctions :

  • le contrôle de configuration aérodynamique (accélération, portance …)
  • le comportement non piloté : stabilisation statique et dynamique (gestion des gouvernes)
  • le comportement piloté : adaptation optimale de la réponse de la plate forme aux ordres du pilote
  • le pilotage automatique : tenue de vitesse et Mach, tenue de virage …
  • le couplage avec le Système de Navigation et Armement (asservissement à une trajectoire élaborée par le système)
  • l’élaboration sécurisée des informations de vitesse, de Mach, de pression statique (anémo-clinométrique)

Le ravitaillement en vol

Viser et maintenir la pression dans un panier de 50 cm, voilà en quoi consiste un ravitaillement en vol !

La difficulté commence lors de l’approche (en simplifiant) :

  • contrairement au Mirage 2000N/D, le RBE2 permet une approche facilité du ravitailleur compte tenu de ses qualités en mode air-air (rassemblement ravitailleur),
  • de mémoire, le radar est « mis en veille » le temps du ravitaillement (comme au sol pour éviter d’exposer l’opérateur de ravitaillement aux radiations)
  • maintenir une distance d’environ 5 mètres en attendant la stabilisation du panier. Une fois « connecté », il faut maintenir l’appareil dans une « boule » de 2 à 3 mètres de diamètres.
  • l’approche doit se faire à vitesse mesurée pour éviter toute onde de choc sur la perche. En effet, une prise de contact trop violente avec le panier peut faire partir une onde du panier vers le ravitailleur. Le tuyau qui d’abord porte cette onde loin de l’avion, ramène cette dernière avec plus de violence encore. Lors de son retour, l’onde du tuyau fouette de haut en bas et peut arracher le panier.
  • A noter qu’un Rafale génère plus de turbulences qu’un Mirage 2000.

Le panier central (se trouvant au bout d’une grande perche) est nommé BDA : Boom Drogue Adaptator. Un débit de 800 kg / minute permet le ravitaillement.

Altitude classique : 8000 mètres. Vitesse traditionnelle : 300 kts (Mach 0.69 à 22800 ft).

2 types possibles de Réservoirs Pendulaires Largables (RPL) assistent le Rafale : 2000 litres et 1250 litres. Des réservoirs conformes (CFT) de 1150 litres existent, mais cette configuration n’a pas été retenue par l’Armée de l’Air.

En Afghanistan, les Rafale pouvaient en général rester 30 mn de plus sur zone avant d’aller ravitailler par rapport aux Mirage 2000D (Source « Rafale en Afghanistan »). Opérant en binôme, Mirage 2000D et Rafale réalisaient un « yoyo » pour assurer une présence permanente au dessus de l’objectif (en relation avec le contrôleur au sol) : les appareils ravitaillant chacun leur tour.

En juin 2018, la DGA annonce l’A-400M apte à ravitailler en vol le Rafale – Source.

Le Rafale peut être également être adapté en configuration « buddy-buddy » avec une nacelle Douglas / Intertechnique. Ainsi équipé, l’appareil peut délivrer 1.9 tonnes de carburant à 740 km de son porte avion (contre 500 kg pour un Super Étendard à cette même distance). © Philippe SI

 

error: Content is protected !!